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L'Habitat Inclusif ??

  • bonum-factum
  • il y a 2 jours
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : il y a 22 heures



L’habitat inclusif : une révolution douce pour bien vieillir ensemble

Vous avez peut-être déjà entendu parler de l’habitat inclusif, mais savez-vous vraiment ce que cela signifie ? Chez bonum-factum, nous en avons fait notre raison d’être. Voici pourquoi cette approche change la donne pour les seniors – et pour toute la société.


L’habitat inclusif, c’est quoi ?

Contrairement aux idées reçues, l’habitat inclusif n’est pas une résidence médicalisée, ni un simple logement collectif. C’est un lieu de vie choisi, où des personnes (souvent seniors ou en situation de handicap) vivent ensemble tout en conservant leur autonomie, dans un cadre sécurisé, convivial et stimulant.


Trois piliers le définissent (article L. 281-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles) :

  1. Des logements privatifs (chambre, kitchenette, salle de bain) adaptés aux besoins de chacun.

  2. Des espaces communs (cuisine, salon, jardin) pour favoriser les échanges.

  3. Un Projet de Vie Sociale et Partagée (PVSP) : des activités, des règles de vie, et une gouvernance co-construites par les résidents.


Pourquoi c’est révolutionnaire ?


Une alternative au "tout médical" ou à l’isolement

  1. Ni EHPAD, ni solitude : L’habitat inclusif offre une troisième voie entre le maintien à domicile (parfois isolant) et l’entrée en établissement (souvent vécue comme une perte d’autonomie).

  2. Un cadre sécurisé sans être médicalisé : Pas d’infirmiers, mais des espaces adaptés (barres d’appui, sols antidérapants) et un accompagnement social (via des partenariats avec les CCAS, comme à Coursan).


Une vie sociale riche et choisie

  • Des activités quotidiennes : Repas partagés, ateliers (cuisine, jardinage, musique), sorties culturelles… Le programme est co-créé par les résidents ! Exemple chez bonum-factum : Notre thème "Cuisine & Terroirs" donne lieu à des ateliers avec des producteurs locaux, des dégustations, et même un jardin partagé avec les écoles du village.

  • Un lieu ouvert sur le territoire : Les résidences Bonum-Factum organisent des événements publics (marchés, expositions) pour créer du lien avec les voisins.


Une gouvernance démocratique

  • Les résidents décident : Via une association locale, ils participent aux choix (activités, budget, règles de vie).

  • Une Gouvernante Générale (comme chez nous) les accompagne pour faciliter l’organisation, mais ce sont eux les acteurs !

  • Pas de directeur, mais des pairs : Les conflits se règlent en assemblée, les idées émergent collectivement.


Un ancrage territorial fort

  • Partenariats avec les acteurs locaux : CCAS, producteurs, artisans, écoles… L’habitat inclusif dynamise l’économie et le lien social du village. Exemple : À Coursan, nous travaillons avec le Jardin Canguilhem (maraîchers depuis 3 générations) pour des ateliers "de la fraise à l’assiette".

  • Circuits courts : Les repas sont préparés avec des produits locaux, et les résidents participent à des marchés solidaires.


Comment ça marche concrètement chez bonum-factum ?


Notre modèle en 3 piliers

  1. Un patrimoine préservé :

    • Nous réhabilitons des bâtisses historiques (comme notre maison à Coursan, une ancienne charcuterie) pour en faire des lieux de vie modernes et accessibles.

    • Pas de béton neuf : Réemploi, matériaux biosourcés, et performance énergétique (objectif : classe D minimum).

  2. Une vie sociale animée :

    • Chaque maison a une thématique fédératrice (ex. : "Cuisine & Terroirs").

    • Activités régulières :

      • 2 repas partagés/semaine.

      • 1 atelier/semaine (cuisine, jardinage, mémoire).

      • 1 événement/mois ouvert au public (marché, exposition).

    • Une charte de vie sociale co-signée par tous les résidents.

  3. Une gouvernance partagée :

    • Une association locale gère la vie collective (les résidents en sont membres).

    • Une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif) porte le patrimoine et garantit sa pérennité.

    • Un comité de pilotage (résidents + CCAS + Bonum-Factum) ajuste le projet en fonction des besoins.


Un exemple concret : la Maison de Coursan

  • 14 logements privatifs + espaces communs (cuisine, salon, jardin).

  • PVSP "Cuisine & Terroirs" :

    • Ateliers culinaires avec des producteurs locaux (huile d’olive, fraises, vin).

    • Repas partagés 2 fois/semaine (avec des recettes transmises par les résidents).

    • Jardin partagé avec les écoles du village.

  • Ouverture sur le territoire :

    • Marché solidaire 1 samedi/mois (vente de confitures, plants).

    • Partenariat avec le CCAS pour des ateliers "Bien Vieillir" (nutrition, mobilité douce).


L’habitat inclusif, c’est pour qui ?

  • Des seniors autonomes ou en légère perte d’autonomie qui veulent éviter l’isolement sans renoncer à leur liberté.

  • Des personnes en situation de handicap cherchant un cadre adapté et bienveillant.

  • Tous ceux qui croient que vieillir peut rimer avec plaisir, utilité et créativité !


Chez bonum-factum, nous accueillons des résidents qui :

  • Veulent co-construire leur quotidien (et pas seulement le subir).

  • Aiment partager leurs passions (cuisine, bricolage, musique…).

  • Souhaitent s’ancrer dans un territoire (rencontres avec les voisins, participation à la vie locale).


Les bénéfices (prouvés !)

Des études (comme celle de l’Unaf ou de la CNSA) montrent que l’habitat inclusif :

  • Réduit l’isolement : 80% des résidents déclarent se sentir moins seuls.

  • Retarde la perte d’autonomie : Les activités stimulantes (jardinage, cuisine) maintiennent les capacités cognitives et physiques.

  • Améliore la qualité de vie : 90% des résidents se disent "épanouis" dans leur logement (contre 60% en résidence classique).

  • Dynamise les territoires : Chaque maison crée en moyenne 5 emplois locaux (animateurs, artisans, producteurs).


Et demain ?

Chez bonum-factum, nous rêvons d’un monde où :

  • Chaque senior pourrait choisir un habitat adapté à ses envies, ni trop médicalisé, ni trop isolant.

  • Les villages redeviendraient des lieux de mixité générationnelle, où les aînés transmettent leurs savoir-faire.

  • Le vieillir serait associé à la joie, la créativité et l’utilité sociale (et non à la dépendance).


Notre objectif pour 2030 : 10 maisons bonum-factum en Occitanie, chacune avec sa thématique (Mer & Littérature, Musique & Expression, etc.) et son ancrage local.


En résumé : 5 raisons d’aimer l’habitat inclusif

  1. On y vit comme chez soi, mais en mieux (avec des voisins bienveillants).

  2. On y reste acteur de sa vie (et pas un "bénéficiaire passif").

  3. On y crée du lien avec le territoire (producteurs, écoles, associations).

  4. On y vieillit en beauté, entouré et stimulé.

  5. On y laisse une trace : Chaque résident contribue à l’histoire du lieu.


Vous aussi, rejoignez la révolution de l’habitat inclusif !

Chez bonum-factum, nous ne gérons pas des résidences. Nous co-construisons des communautés où chacun, à son rythme, écrit sa propre histoire.

Envie d’en savoir plus ?

« L’habitat inclusif, c’est la preuve que vieillir peut être une aventure collective… et délicieuse ! » 

  • Sources : Unaf, CNSA, Code de l’Action Sociale et des Familles.

 
 
 

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